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 Let's have some fun ! [pv : France et Allemagne]

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America

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MessageSujet: Let's have some fun ! [pv : France et Allemagne]   Ven 2 Nov - 14:36

Il faisait chaud … Trop chaud pour travailler en tout cas. Le soleil était haut dans ce ciel d'été et éclairait de ses lourds rayons le pauvre Héros qui suffoquait. La chaleur était bien trop pesante pour lui malgré que son corps soit habitué aux différentes températures. Il était là à l'extérieur de sa maison qui avait la climatisation en panne malheureusement et agitait avec le peu d'énergie qui lui restait, un éventail en papier. Hors de question de porter la tenue de travail si sérieuse avec son costume et sa cravate bien serrée au niveau du cous. De toute façon, America ne comptait pas travailler aujourd'hui. Il n'y avait de toute manière, aucune réunion de prévue pour l'instant. Heureusement, avec cette chaleur, il n'aurait pas pu jouer correctement son rôle de héros. La seule image qu'il lui venait en tête était celle d'un gros cornet avec une dizaine de boules de glace multicolores. Mais le marchand de glace était déjà passé avec son camion le matin même, mais il ne s'était pas réveillé. Le magasin le plus proche était dans la rue voisine, c'était beaucoup trop loin pour lui. Sa vie prit une tournure des plus affreuses, pourquoi la vie lui infligeait de telles souffrances ? Il n'est pas n'importe qui quand même ! Il est le héros qui doit sauver le monde et c'est comme ça qu'on le remercie ? Avec des marchands de glace matinaux et des supérettes inaccessibles. Il n'y avait donc aucune justice ? Dès que le jeune homme aurait repris du poil de la bête, il changerait tout ça et construirait une boutique de glace juste à coté de chez lui comme ça, tous les gamins du quartier pourront en profiter avec lui. Puis il s'allongea.

Tony, son extra-terrestre de compagnie vint lui pousser le dos avec son doigt. America se retourna vers lui et le fixa d'un air fatigué de semandant qu'est-ce qu'il pouvait bien vouloir encore.

« Non Tony … J'pas envie de jouer à la ps* … Non j'sais qu'on a le dernier Tekken mais non … Non le magasin est trop loin … Non … On a d'jà jeté des bombes à eau sur England la semaine dernière … ça on lui a fait la semaine avant … ça c'était mardi dernier … Comment t'es au courant de ça ? Bien sûr qu'j'ai pris des précautions … La plage ? »

Vous n'avez peut être rien compris à tout ça ? C'est parce que vous ne comprenez pas le langage de Tony tout simplement. Ce mot ''plage'' fit tilte dans la tête de l'américain. Mais bien sûr ! Pourquoi n'y avait il pas pensé avant ? Sans doute à cause du soleil qui lui avait grillé les quelques neurones qu'il avait mais passons. Il ressentit subitement une grande énergie en lui. Il se releva et fonça dans sa maison. À peine quelques minutes ensuite, il en sortit vêtu d'une chemise d'été et d'un short, avec des baguages et une bouée. Il était déterminée à partir en voyage au bord de la mer. America venait tout juste de terminer ses préparatifs sous une impulsion plutôt incroyable. Il s'avança vers la route et salua son ami venant des étoiles.

« See ya Tony ! La prochaine fois qu'on se verra, j'serai bronzé comme Cuba ! ... Oh ? Où je vais ? … Non j'suis déjà allé en Floride y a pas longtemps … Non, j'pas prévu un parapluie et niveau soleil et bonne humeur y a mieux comme nation ! … Non, il m'a dit que si j'posais un pied chez lui : il me tuerait mais c'est idiot ! On ne peut pas tuer un héros … Bon ! Je vais t'le dire, pas la peine de deviner ! J'ai envie d'voir la méditerranée, j'vais au sud de la France, boire du muscat et faire des château de sable ! Bon je file Tony ! »

*
* *

« C'est ça la France ? Et bah … J'maginais pas comme ça j'avoue … »

Un français c'est quoi déjà ? C'est un grand blond à la coiffure impeccable qui drague à droite et à gauche et qui boit beaucoup de vin par définition. Un peu comme l'homme là bas qui fait la cours à cette dame en bikini serré. Alors … Pourquoi les gens ici sont bronzés avec des sourcils presque aussi moches que ceux de son anglais ? Et puis pourquoi il y a des koalas aussi ? L'animal de la France n'était pas le coq normalement ? America aurait peut être dû mieux suivre les cours sur les nations qu'england lui donnait quand il était jeune. Bah ce n'était pas tellement grave non ? Tout ce qui compte c'est qu'il était bien à une plage avec des surfers qui montaient sur leurs planches afin de défier les vagues gigantesques. Ça semblait amusant, il essayerait de faire de même plus tard. Et puis les Koalas sont mignons, et le soleil était bien au rendez vous.

America avança tranquillement sur le sable fin et chercha une place où il pourrait s'installer afin de bien profiter de l'eau. En se tournant, il vit pour la seconde fois, l'homme qui ressemblait bizarrement à France. En le regardant de plus près, il le reconnut enfin, cette personne ne ressemblait pas seulement beaucoup au français, c'était bien lui. Alors comme ça la première nation touristique est tellement imbue de sa personne qu'elle ne se donne même pas la peine de quitter son territoire pour en découvrir d'autre. Bah après tout, America était un héros alors c'était bien normal qu'il visite un peu le monde. Il sortit sa carte de la terre d'un de ses bagages, il la rangea ensuite en remarquant que c'était celle des États-Unis. Une fois la bonne carte du monde trouvée, il fit une croix au sud de l'Inde, le prenant pour le sud de la France. Je tiens à rappeler que depuis le début, le jeune homme n'a pas une seule fois remarqué les drapeaux australiens qui étaient pourtant bien visibles aux yeux de tous. Après que cela fut fait, il atterrit comme par magie devant le français.

« Hey !!!!! Francis !!! Comment vas tu ? Ton pays est trop trop cool ! C'est incroyable de voir la Méditerranée en vraie comme ça ! Mais en faite c'est normal qu' vous parlez aussi bien anglais ici ? »

à ce moment là, il ne remarqua pas la présence d'une autre personne connue sur les lieux, celle d'un homme rigide et froid.

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MessageSujet: Re: Let's have some fun ! [pv : France et Allemagne]   Mar 6 Nov - 17:34

« Quelle chaleur...c'est intenable ! Mes cheveux vont se mettre à friser ! »
Telle était la préoccupation principale du pays de l'amour, allongé sur le Champ de Mars, dont l'unique occupation était de regarder les rares Parisiens et l'amont incessant de touristes se reposer ou s 'extasier devant la tour Eiffel. Cette activité, agréable au début de l'été, avait rapidement perdue sa saveur a mesure que le temps passait. Maintenant, France n'aspirait plus qu'a voir d'autres lieux et d'autres gens, dans un pays aimable peut-être ! Pour une fois...

La chaleur, bien qu’omniprésente, semblait glisser sur les touristes comme de l'eau sur les plumes d'un canard. Ils étaient en vérité bien trop obnubilés par les lieux touristiques, si présent dans la capitale. France, envieux de leur béatitude volontairement idiote, se révolta contre sa condition -qu'il s'était volontairement imposé- . Cette fois, c’était décidé : le Pays de l' Amour faisait ses bagages, et partait vers d'autres horizons !

Une seule question :Ou aller ? Peu enthousiaste a l'idée de passer tout les pays qu'il connaissait en revue, soupesant soigneusement leurs qualités et leurs défauts, il décida de prendre un mot au hasard, et de se laisser mener a sa destination.

« Voyons...pain ! Réfléchissons...pain mène à baguette...baguette mène à chef d’orchestre, qui renvoi par conséquent à l'orchestre...l'orchestre joue dans un opéra, et l'un des plus célèbres opéra du monde se trouve à Sydney, en Australie ! Honhonhon~ , ceci m'a l'air parfait...de magnifiques jeunes filles en bikini, de mignons petit Koalas, et l'occasion d'énerver Angleterre sans risquer de mourir empoisonné ! Prépare toi Australie, Grand Frère arrive ! »


oO0°0Oo

« Comment ça, Pierre n'est pas autorisé a rentrer en Australie ?! Mais c'est mon seul moyen de défense contre les crocodiles, les araignées, les requins et les tourtes à la viande ! Vos terres renferment bien plus de dangers que mon petit oiseau ! Non, ce n'est pas une arme, c'est un pigeon ! Une arme, c'est quelque chose ressemblant à vos sourcils ! Oh, j'abandonne...Bon courage Pierre, ton Papa Francis revient bientôt ! »

France était quelque peu désorienté ; que faire sans son fidèle compagnon ? Il ne comptait pas finir dans l'estomac d'une créature inconnue, il avait entendu dire que se faire dévorer était très douloureux. 'Peu importe !' se dit-il courageusement, 'je suis la République Française, pour l'amour de Dieu ! Toujours fort, courageux et fabuleusement bien coiffé ! Je peut y arriver !' . Le plus étonnant, c'est qu'il avait fini par croire a toutes ses histoires, et finalement, après s’être caché plusieurs fois dans les toilettes de l'avion, avait atterri sous un soleil encore plus agressif qu'en hexagone. A son grand soulagement, aucun crocodile a la sortie de l’aéroport, seulement de jolie hôtesse en bikini serrés offrant au arrivant des biscuits Anzac avec un verre de vin Australien, mais contenant du raisin d'origine française. 'Quelle ironie' , se dit-il, 'au moins je suis sur de boire du vin de qualité !'. Enfin de retour dans un élément familier, il commença a faire la cour dans un anglais à la prononciation approximative, savourant les mets du pays des Wallabies. Cependant, alors qu'il décrivait les merveilles se trouvant dans son propre territoire, un jeune homme apparu comme par magie devant lui, un sourire idiot collé sur le visage. France eu un léger mouvement de recul, avant de s'éloigner franchement : devant lui, dans un endroit isolé et loin de leur lieu de résidence respectifs, se trouvait Amérique.

« Hey !!!!! Francis !!! Comment vas tu ? Ton pays est trop trop cool ! C'est incroyable de voir la Méditerranée en vraie comme ça ! Mais en faite c'est normal qu' vous parlez aussi bien anglais ici ? »

Le susnommé Francis hésita entre essayer de faire entrer quelque connaissance basique dans le crane en bois de l'américain et se taper la tête contre un mur jusqu'à l’évanouissement, mais, pensant au bien-être de ses cheveux, il décida de choisir la première option. Il respira un grand coup, analysa les paroles, et choisi d'aller directement au plus important.

« Amérique. Nous sommes actuellement en Australie, colonie anglaise pour ainsi dire. Ce n'est pas la mer méditerranée que tu vois là, mais l’Océan Pacifique, qui touche ton Pays sur la côte ouest. Mais mon pays reste « trop cool » , évidemment. Comment à tu réussi a te tromper à ce point ? Australie et Moi sommes séparés par plus de 15.000 Kilomètres d'eau ! »

Alors que le Français, pourtant si raffiné habituellement, songeais rêveusement à enfoncer un Atlas dans le cerveau du super-héros acheté en kit dans un magasin de farce-et-attrape, il distingua du coin de l’œil une silhouette massive, qui lui sembla très familière...
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MessageSujet: Re: Let's have some fun ! [pv : France et Allemagne]   Mer 7 Nov - 13:48

La fenêtre ouverte sur un magnifique ciel bleu, sans un nuage blanc, même pas la moindre trace d’avion marquait les cieux azur. De quoi faire rêver l’allemand si perfectionniste et pointilleux. Or, il n’était pas devant sa fenêtre de bureau à admirer ces détails si minutieux dans le ciel comme à son habitude, une habitude devenue presque un rite qui marquait ses pauses pendant la journée. Non, l’allemand ne se tenait pas droit comme un piquet devant sa fenêtre qui laissait échapper un filet d’air frais, chose rare en ce temps de forte chaleur, il aurait pu en profiter certes, mais il travaillait.
Assis, le dos droit sur le dossier de sa chaise, il fixait un papier. Une gomme dans la main, il passa son autre main dans ses cheveux le décoiffant à peine car il avait adopté le geste du décoiffage-recoiffage seconde, autrement dit : passer une main dans ses cheveux, signe qu’il était entrain de résoudre un problème ou qu’il réfléchissait, puis immédiatement cette même main plaquait les cheveux rebelles qui oseraient se promener quelque part on ne sait où.
Au lieu de gommer avec acharnement sur sa feuille, son geste était plutôt ralentit, d’une mollesse aussi accablante que la chaleur. Vous l’avez bien deviné, notre cher Ludwig ne supportait pas la température venu droit des Enfers qui pesait depuis quelques jours sur la capitale. Même en Allemagne il pouvait faire très chaud, voire même plus chaud que dans les régions nord-ouest française.
Le téléphone retentit venant casser le calme mortel que faisait régner la chaleur. Ludwig soupira, il fixa le combiné et pensa à Italie, au temps où il l’appelait toutes les demi-heures et encore c’était le maximum de temps de latence qu’avait Ludwig entre deux appels. Italie… il pensa alors à toutes les bêtises que pastaman pouvait faire à la seconde, à son sourire et son air bête de temps en temps. Il pensa aux pâtes aussi et…

- Quoi ? Non, il est entrain de rêver avec un sourire de gros bêta. Bah chai pas moi. Chai pas non plus. Bah non je ne peux pas vous répondre, j’hésite entre deux trucs du coup… mais attendez enfin ! J’ai toujours pas choisit ! Quoi ?!! Moi indécis ? Nan mais vous me prenez pour qui là bande de …. !!

La personne raccrocha le téléphone violemment, il pestait dans tous les sens. Allemagne l’avait immédiatement reconnu, ce personnage indécis et aux humeurs sauteuses n’était autre que Saxe l’un de ses plus vieux frère.

-Je vais devoir racheter combien de téléphone ? répliqua Ludwig mécontent que son appareil soit aussi mal traité.

-Autant qu’il le faudra patate molle ! Bah bref, j’ai deux choses pour toi : un, où est le petit Berlin, j’ai trouvé son ours ici ; deux, j’ai acheté un billet pour l’Australie mais je ne peux pas partir, Bavière m’a cassé un bras, je te raconte pas, chui trop énervé.

Le grand blond qui ressemblait trait pour trait à Germania, en plus mince et moins grand, essayait tant bien que de mal à rester zen devant son frère. Il jeta le billet sur le bureau de sa main encore valide. Ludwig commença à refuser mais Saxe, le sourire mauvais, le devança :

-Nan nan, regarde, tu ne peux même plus travailler. En plus ça fait longtemps que tu n’as pas pris de vacance et puis j’ai un truc sur moi que j’ai pris parce que je savais que tu allais dire non, attend, hop et regarde ça – Saxe brandit sous les yeux de Ludwig une photo qu’il ne valait mieux pas montrer, l’allemand devint rouge- pchh, si tu n’y va pas, je la scanne et j’envoie ça à Prusse.

Ludwig voulait répliquer avec un coup de poing pour s’emparer de la pièce qui portait préjudice, mais se battre entre frère, surtout avec un frère en morceau, n’était pas vraiment correct, de plus, la chaleur lui ralentissait ses gestes. Saxe sortit en riant, juste avant qu’il ferma la porte, Allemagne lui demanda :

-C’était qui au téléphone ?!
-Tes boss !

Il se passa une main au visage, désespéré. Ludwig réalisa d'un éclair que la « proposition » de son frère en mode maléfique tombait à pic et qu’il était vraiment temps de partir du pays pour des congés, il en avait assez de prendre pour son grade les bêtises de ses frères et sœurs.


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Le buveur de bière décida de quitter son mobile home spacieux pour la plage, le séjour de Saxe était bien complet : camping, coin calme, piscine etc... Armé d’une paire de lunette de soleil, d’une chemise hawaïenne rouge, d’un short kaki, de tongs, d’un sac avec des livres et une chaise pliante dans une main ainsi qu’un parasol dans l’autre, l’Allemagne attirait les regards malgré une tenue totalement touriste. Il se sentait affreusement gênée. Il n’avait toujours pas compris qu’un homme bâtit comme une armoire à glace, rouge cramoisis et cheveux blond, dépassant d’une tête une bonne partie de la population attirait forcément l’attention.

Arrivé sur la plage, il décida de l’analyser : une partie était plus remplit que l’autre, il y avait des drapeaux, des vagues… il aperçu aussi sur l’une des deux parties un bar bien propre et bien chic. Il était très intéressé, la soif le prenait à la gorge. Ludwig se dirigea vers sa cible, par chance, une place se libéra au milieu du chemin. Il décida de planter son parasol, déplier sa chaise… bref, il s’installa. Une fois qu’il eu pu s’assurer que tout tenait bien, il prit quelques dollars australiens qu’il avait prit soin d’échanger contre des euros à la première banque qu’il avait trouvé à son arrivée. L’Allemand était très prévoyant.

D’un très bon anglais, il commanda une boisson composé d’eau et de différents sirops qui avait comme renommé d’hydrater n’importe quels assoiffés. Non, pas de bière, surtout avec cette chaleur là, il ne faisait pas la fête, même si il était très tenté, Ludwig décida d’y remédier à plus tard.
Il repartit en sens inverse croisant des surfers roulant des mécaniques, de jolies demoiselles qui semblaient être à la recherche d’un amour tordu. C’était la plage par définition sous un soleil de plomb. L’allemand fut heureux de retrouver son parasol. Il s’assit confortablement, bu une gorgée et ouvrit un de ses livres. De nouveau, il attirait les regards « quelqu’un qui lit sur la plage au lieu de nager, surfer ou draguer, oooh » le pays des Bières était plus plongé dans son livre à l’eau de rose que d’écouter les commentaires des pseudos baigneurs.
Mais il se surprit à écouter une conversation, il avait l’impression d’avoir déjà entendu ses voix : l’une d’un adulte aux intonations d’enfant, d’ailleurs il avait du mal à discerner si c’était un gamin ou non ; l’autre une voix plus mielleuse malgré une légère irritation dans le ton de la voix.

« Hey !!!!! Francis !!! Comment vas tu ? Ton pays est trop trop cool ! C'est incroyable de voir la Méditerranée en vraie comme ça ! Mais en faite c'est normal qu' vous parlez aussi bien anglais ici ? »

Il baissa de quelques centimètres son livre et regarda par-dessus ses lunettes.

« Amérique. Nous sommes actuellement en Australie, colonie anglaise pour ainsi dire. Ce n'est pas la mer méditerranée que tu vois là, mais l’Océan Pacifique, qui touche ton Pays sur la côte ouest. Mais mon pays reste « trop cool » , évidemment. Comment à tu réussi a te tromper à ce point ? Australie et Moi sommes séparés par plus de 15.000 Kilomètres d'eau ! »

Amérique et France. Bien entendu. Mais, qu’est ce qu’ils venaient faire ici ? Ludwig pensa être tranquille vu qu’Australie et lui s’entendait bien, mais ils n’avaient pas vraiment de contact ensemble. L’Allemand ne voulait pas être vu, il se replongea dans sa lecture et repensa à leur conversation « C'est incroyable de voir la Méditerranée en vraie comme ça ! » ; Allemagne se crispa les mâchoires Non, il croit vraiment qu’on est en mer Méditérranée ? « Nous sommes actuellement en Australie, colonie anglaise pour ainsi dire. » ; Mais ce n’est plus l’époque des colonies !!
Ludwig soupira, il était dans les plus jeunes pays européens mais parfois il se sentait comme le plus mature.
Il posa son livre sur ses genoux et fixa les deux hommes de son regard de glace, l’allemand décida de se lever pour aller à la rencontre des deux autres. De toute façon, ils allaient le remarquer et s’il ne faisait pas le premier pas, les deux pays allaient être vexés du fait qu’il a essayé de faire semblant de ne pas les avoir aperçut. Le verre à la main, car cela le rassurait, oui il imagina un verre de bière à la place, Ludwig « s’attaqua » au cas le plus grave : Amérique :

-Montre voir ta carte ?

Ludwig jeta un œil derrière le dos du héro en kit (suédois ?). Un groupement de fille s’était amassé plus loin et regardait les trois pays, l’une d’elle pointa du doigt. Un frisson parcourut le dos de l’Allemand coincé : qui elle montrait ? Amérique, lui ou France. Il se rassura d’un coup, c’est vrai France était là, le dragueur allumé faisait beaucoup d’effet sur la plage, raison de plus pour trouver une excuse et partir très vite. Il voulait des vacances tranquilles, or avec France et Amérique, c’était loin d’être le cas.
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America

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MessageSujet: Re: Let's have some fun ! [pv : France et Allemagne]   Ven 9 Nov - 14:59

Alors comme ça America s'était trompé. Il n'était donc pas au bon endroit. L'eau scintillante qu'il pouvait apercevoir au loin n'était pas celle de la Méditerranée mais celle de l'océan Pacifique. Ce n'était pas possible, l'océan Pacifique c'est l'un des deux océans qui touchent son territoire, dans sa tête, il était invraisemblable qu'il puisse également toucher l'Australie. Ces deux nations ne sont même pas sur le même continent. Ne soyez pas choqué par cette réflexion, America n'a jamais été bon au géographie bien qu'il tentait régulièrement des efforts maladroits. Une question s'imposa tout de suite à son esprit : où est l'Australie ? C'est un pays frontalier de la France ? Ça expliquerait pourquoi il s'était trompé. Bah … Les pays européens sont tous les mêmes de toute façon, pourquoi chipoter pour une centaine de kilomètres ? À ce moment là, il ne se doutait pas que la distance entre la France et l'Australie pouvait se compter avec beaucoup plus de zéros … Mais ça, il ne le saura jamais sans doute.
L'Australie est encore une colonie anglaise ? Le pauvre … Qu'a t-il fait de si terrible pour être encore sous le joug anglais ? Ce qui était sûr c'est qu'America ne l'enviait vraiment pas, ça l'attristait même. Il y avait donc encore des pays qui ne s'en sortaient pas de cette colonisation. Son esprit avait du mal à le concevoir comme lui s'était défait de tout cela par le biais d'une guerre difficile. Mais ses sacrifices n'étaient pas sans récompense, le goût de la liberté qu'il a découvert ensuite méritait largement tous ses efforts fournis.

Pendant qu'il repensait à tout ceci avec une anse de nostalgie dans les yeux et qu'il faisait passer à la trappe les paroles du français, une voix grave retentit dans ses oreilles. Cette voix rigide lui disait bien quelque chose, le jeune héros l'avait déjà entendu au par avant. Un rapide coup d'œil et il identifia l'allemand. Un grand blond aux yeux bleus à la coupe stricte et au regard froid, ce n'était pas si complexe à deviner. Après tout, un allemand reste un allemand même en vacances., c'est bien connu. Qu'est-ce que cet ancien ennemi faisait ici ? Et puis pourquoi un homme aussi sérieux aurait envie de partir en vacances ? Dans son flop 10 des mecs les moins cools, lui il était forcément sur le podium avec England et Russie. L'image qu'America avait de lui était bien trop stéréotypé pour concevoir qu'Allemagne était un homme un peu comme les autres. Si le jeune homme à l'antenne était un rond, une forme géométrique assez libre qui semble pouvoir être modelé à volonté, l'homme froid ne pouvait être qu'un carré, une forme avec des lignes droites non flexibles. Ça vous donne la situation d'entente entre les deux, elle était très compliquée mais il fallait bien l'avouer les deux jeunes hommes sont beaucoup trop différents l'un de l'autre pour pouvoir se comprendre.

Qu'est-ce qui lui demandait déjà ? Sa carte ? Et puis qu'est-ce qu'il venait interférer dans ses pensées le sans-gêne ? Ce n'était pas parce qu'America le faisait tout le temps avec tout le monde, qu'il fallait qu'il en fasse de même. Il était un héros lui. Il gonfla les joues comme un enfant mécontent en fourrant sa main dans son sac. Dès qu'il sentit la présence de papier contre sa paume, le jeune américain se mit soudainement à sourire, il était incapable de rester fâché éternellement. Il sortit une ribambelle de papier et d'objets qu'il posa entre les mains de l'allemand.

« Ah ! Take this ! Alors … Il y a … Des cartes postales pour envoyer à Matthie et à England, des cartes à jouer au cas où j'm'ennuierai, une carte SD pour sauvegarder des données dessus, une carte bancaire mais j'te donnerai pas le code, une carte des États-Unis, une carte de visite d'une entreprise qu'j'ai oublié de jeter, une carte de métro qu'tu pourras pas utiliser ici et enfin une carte au trésors ! Bref fais ton choix ! Mais regarde à quel point le capitalisme c'est magnifique ! Si tu étais resté sous occupation russe, tu n'aurais même pas la moitié d'ces choses ! »

Est-ce qu'America savait de quelle carte parlait l'allemand ? Bien sûr que non mais ça lui plaisait bien de lui montrer toute la grandeur de son système économique. Dès que le jeune homme avait finit de tout énoncer, il se posa enfin une bonne question. Mais laquelle ? Pas par rapport à France déjà, car cet exposé de carte l'avait fait totalement disparaître de son champ de vision. La présence du français avait été totalement éclipsé par son dynamisme.

« Mais dis en faite ! Pourquoi es tu ici ? »
Pas celle la ! Il était bien trop tard pour la poser. Il n'est jamais vraiment trop tard mais bon … Try again America !

« Mais dis en faite ! Pourquoi tu as besoin d'une carte ? »
Ah ! Ça c'était mieux ! Mais bon comme le dirais un anglais sarcastique, il faut d'abord se poser des questions avant d'agir. Mais ça ce n'était pas le bon raisonnement américain bien entendu. Pour qu'America soit réellement satisfait, il fallait que ça se finisse bien et vite. Donc pas de blabla !

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MessageSujet: Re: Let's have some fun ! [pv : France et Allemagne]   Mer 12 Déc - 21:23

Francis était en pleine contemplation d'un Américain visiblement troublé par un discours pourtant simple, quand la silhouette flottant dans les limites de son champ de vision se rapprocha rapidement. Le pays de l'amour frôla la crise de cheveux (ce qui est encore pire que la crise cardiaque, car le corps n'est tout simplement plus présentable) avant de reconnaître son voisin Allemagne, semblant tout aussi agacé que lui et demandant a Amérique de lui montrer sa carte.
En voyant l'air idiot ainsi que l'énorme sourire sur le visage d'icelui, il se crispa et essaya de ce calmer, sachant d'avance que ce qu'allait dire ou faire celui ci ne serait qu'une épreuve supplémentaire pour ses pauvres nerfs, bien loin du calme olympien auquel il aspirait. Peut être aurais t'il du aller en Grèce. Mais oui, Grèce...calme Olympien...herm herm.
Le son insupportable de la voix d'Amérique, le cauchemar auditif de France, le ramena a la réalité, ce qui était sans aucun doute préférable vu les pensées qui commençait a l'envahir.

« ...une carte SD pour sauvegarder des données dessus, une carte bancaire mais j'te donnerai pas le code, une carte des États-Unis, une carte de visite d'une entreprise qu'j'ai oublié de jeter,... »

...Oula. France avait oublier l'espace d'un instant a quelle point écouter ce mangeur d' hamburger était dangereux pour sa santé mentale. Il se détourna de la vue de ce dernier en train de former une montagne de cartes en tout genres sous le regard effaré du Germain. Repérant un bel Australien marchant sur la plage dos a lui, il décida de l'aborder, pour passer le temps tout simplement. Un des moyens préférés de Francis pour se distraire, avec faire complètement beuger son voisin blond. Malheureusement, ce dernier était trop occupé a subir les idioties du héros tout droit sorti d'un œuf en chocolat. Le chasseur plus communément connu sous le nom de France approche sa proie, et sort sa meilleur arme, sa voie langoureuse, comme première ouverture.

 « Honhonhon~ Embrasse the très bien moi, oui ? » .

Notons que le niveau de France en anglais est très proche de celui d'Amérique et de géographie : Effroyablement proche de -459,67 °F, le zéro absolu. Le niveau de subtilité semble également similaire dans ce cas précis, après réflexion. Mais revenons a nos koalas :
L'autochtone se retourna a cet appel plein de distinction, un air contrarié plaqué sur son visage abîmé par le soleil ; et là, France ne pût empêcher un mouvement de recul : la pire chose sur cette planète ce trouvait juste en face de lui.
Nous connaissons bien évidemment déjà sa répulsion presque viscérale envers les chenilles reposant au dessus des yeux d'Angleterre (pensez a les nourrir trois fois par jour avec des miettes de scones mort-vivants, pour votre santé ne mangez pas de nourriture anglaise); Si nous y rajoutons une moustache digne d'un illustre morse, la scène finale ressemble a une parodie du cri : France, tenant sa tête dans les mains, trop horrifié pour crier, avec en plus un homme défiant toutes les loi du bon sens et du goût le regardant d'un air surpris, effrayé et dédaigneux en même temps.
France utilisa la meilleure arme qui lui restait pour se défendre contre cet homme : la retraite stratégique. N'oublions pas que Pierre est resté a l’aéroport, détail qui semble important tout d'un coup. Quel retournement de situation !

« Mais dis en fait ! Pourquoi es tu ici ? »

Ouille. Pour couronner le tout et donner a sa fuite un coté encore plus désespéré, le frère de Canada se remettait à dire des idioties. Ne pouvait t'il pas se poser des questions avant d'agir ?

« Mais dis en faite ! Pourquoi tu as besoin d'une carte ? »

Cette fois, ça y était. France, grinçant des dents, retournait vers les deux autres, un air de diva contrarié.....non, d'homme viril mécontent sur le visage. Allemagne avait l'air près de sévir aussi. Il se rapprocha d'Amérique, et lui tendit sa propre carte, aux vraies dimensions, qui se payait même le luxe d'avoir une échelle de valeur dans le coin en bas a gauche.

« Mon cher, essaie de retenir ceci : tu es une partie de l'Amérique du nord. Tu es assez éloigné des autres continent, mais a ta gauche se trouve Japon, le reste de l'Asie, et en bas, l'endroit ou nous nous trouvons, l' Australie. Moi, Allemagne et le reste de l'Europe, nous sommes a ta droite. As tu compris ? »

En voyant le regard du plus jeune et l'air énervé de l'autre, il ne put que se masser les tempes, sortir son peigne pour se recoiffer, et regretter en quelque sorte le temps qu'il passait a Paris, a ce moquer des touristes et a boire du vin. Ce séjour ne serais pas de tout repos.
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MessageSujet: Re: Let's have some fun ! [pv : France et Allemagne]   Sam 22 Déc - 17:42

Jamais Allemagne ne se serait douté que ce qu’il avait dit allait le … plutôt le… ou encore le… en faite il ne trouvait pas les mots. Il se trouva en moins de deux envahit d’objets tous se prénommant « carte ». L’américain l’avait prit au mot à mot. Mauvaise traduction ? Il ne le saura sans doute jamais. Même l’Anglais ne saurait pas l’aider.
Il jeta un bref coup d’œil, le trois quart était fabriqué chez lui ou chez Chine en majorité. Navrant. Pourtant sa marchandise était de bonne qualité, meilleure que l’asiatique. En plus, c’était une carte des Etats-Unis, même pas du monde. Mein Gott.

Pendant que l’adulescent prenait du plaisir* à déballer tout son attirail**, Allemagne contemplait l’océan, les vagues derrière l’épaule du mangeur d' hamburger. Il avait une soudaine envie d’être seul sur cette immense plage, à faire du nudisme***, c’était sympa de temps en temps. D’ailleurs, cela faisait longtemps qu’il n’en avait pas fait. Mais avec Alfred et Francis, c’était impossible tout simplement. Déjà, en ce qui concerne du ‘ricain, on ne connaît jamais sa réaction d’avance, surtout si il est excité**** comme… une puce bah oui voyons. Avec Francis, l'idée était très dangereuse, suicidaire même, Allemagne chassa très vite l’idée de nudisme avec son voisin, il ne voulait pas beuger en plein milieu de la plage maintenant.
L’allemand avait réussit à mettre un mot sur sa façon très bizarre d’être soudainement inconscient grâce au monde moderne et la nouvelle technologie : beuger. Tout le monde avait maintenant l’habitude de dire qu’il « beug » lorsque des sujets « sensible » étaient abordés. D’où vient sa réputation SM alors qu’il se déconnectait ainsi à chaque fois qu’on prononçait des mots ou sujet un peu osé ? Secret secret.

« …..Mais regarde à quel point le capitalisme c'est magnifique ! Si tu étais resté sous occupation russe, tu n'aurais même pas la moitié d'ces choses ! »

Ces derniers mots le hérissèrent. Ce n’était pas lui qui était sous influence soviet, mais son frère Prusse, Saxe… tous en étaient ressortit, changé. Il y avait une sorte d’écart entre eux, ils avaient essayé ensemble de boucher ce fossé qui c’était creusé pendant de longue année, mais parfois, certains Lands dérapaient entre eux.

« Je n’étais pas sous occupation russe. C’était sous France, Angleterre et toi-même que j’étais, d’ailleurs, il serait temps que tu enlève tes camps de chez moi… »

Il avait osé et se justifia :

« … ça fait une double économie pas très bonne pour mes frères et sœurs. »

America était très envahissant: lors de la guerre froide, il avait construit une autre culture autour de la culture allemande. Allemagne était depuis plus sensible à la culture américaine, surtout en ce qui concerne la musique. Alfred était très envahissant aussi militairement, il avait encore des bases chez le germanique, ce dernier avait appris à vivre avec, mais au fil du temps, il voulait se sentir un peu chez lui. En plus il avait réussis à rembourser toute sa dette.

« Bon après c’est toi qui vois. »

La petite phrase pour détendre l’atmosphère. Les sons d’America produisit lui rappela qu’il n’était pas que tous les deux. Le germanique n’avait pas remarqué la mésaventure du Français, mais il se doutait qu’il s’était passé quelque chose car un homme un peu spécial, derrière la pseudo divinité de l’amour, tirait une tête… l’incompréhension se lisait dans son regard, sourcils… sourcils.... Allemagne soupira, qu’est-ce que le latino avait encore fait ? Il ne voulait pas réparer les pots cassés. D’ailleurs, où était passé Francis, il est rapide malgré tout ?

« Mon cher, essaie de retenir ceci : tu es une partie de l'Amérique du nord. Tu es assez éloigné des autres continent, mais a ta gauche se trouve Japon, le reste de l'Asie, et en bas, l'endroit ou nous nous trouvons, l' Australie. Moi, Allemagne et le reste de l'Europe, nous sommes a ta droite. As tu compris ? »


D’un ton sec, le Français grondait l’Américain, il lui tendit une carte tout en lui expliquant la géographie du monde. Allemagne voulait lui dire que c’était peine perdu. Avant qu’Amérique puisse enchaîner sur une autre bêtise, Ludwig prit la parole et dit froidement :

« On va en rester là pour aujourd’hui. »


Il en avait assez, il voulait retourner sous son parasol et lire. L’Allemand se retourna et fit face de très près à une personne de sa taille environ : l’australien qui n’avait rien compris :

«What is the fuck with your friend ?!»

Ludwig jeta un regard noir à Francis « Qu’est-ce qu’il a ENCORE fait ?!! » si la transmission de pensée existait, il espérait bien que son voisin latin l’ai entendu ou deviner.

«OoOoh ! Are you deaf ?!»

Allemagne était doué en langue, l’anglais en particulier. Énervé et exaspéré à la fois, il lança sèchement et froidement :

« My friend try to speak english but…»


Et fit quelques gestes comme quoi ce n’était pas vraiment le grand amour entre Francis et l’anglais. Un ange passa. Allemagne s’est soudain demandé s’il s’était bien exprimé. Apparemment oui, l’australien aux chenilles fixa le Français. Non ça allait mal se passer. Ludwig prit America et France par le bras :

« Good bye »


Et traîna les deux pays dans le sable avec une étonnante facilité. Allemagne jeta un coup derrière son épaule : ça n’avait pas bien plus à l’australien qui ronchonnait et les rattrapait. Le germanique garda son sang froid malgré la chaleur, mais heurta un obstacle pendant qu’il regardait l’australien venir à grand pas. Il lâcha sous le choc les deux pays et s’excusa immédiatement, il ne voulait pas perdre de temps et en finir vite :

« Entschu… sorry sorry. »

Devant lui, enfin, les fesses sur le sable, une jeune femme bien bronzé, forte poitrine, une femme de rêve quoi! L’Allemand rougit et aida la jeune femme à se relever. Elle lui répondit qu’il n’y avait aucun problème et fit un clin d’œil. Il ne savait pas très bien à qui était destiné le clin d’œil car le beug était imminent et l’australien aux chenilles venait de les rattraper, très énervé. « Pourvu qu’America ne fasse pas un truc idiot… ». C’était les dernières pensées de l’Allemand.

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*(non Francis, pas le même plaisir)
**(noooon ça n’à aucun double sens, Francis on se calme)
*** (NON Francis reviient !!! :’( tu vas le traumatiser le pauvre, il voudra plus faire de nudisme après)
**** (ok j’arrête les sous-entendu, avouez, c’est tentant 8D)

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MessageSujet: Re: Let's have some fun ! [pv : France et Allemagne]   Dim 23 Déc - 14:19

Pfff … America était en vacances ou bien à l'école ? Avec la leçon de géographie offerte gratuitement par France, il avait quelques doutes tout de même. Mais serait-ce un retour de karma pour rétablir l'équilibre du monde ? Lui qui venait en cours en maillot de bain, devait-il pendant ses congés suivre des leçons ? Ça ne serait que juste retour des choses après tout. Mais bon, s'il suffisait de lui expliquer les faits une fois pour qu'il comprenne, le jeune homme ne traînerait pas une réputation d'abruti notoire. Réputation dont il ne soupçonnait pas l'existence bien évidemment, sinon America aurait peut être tenté le changement. Peut être ! Certains diront à cela: «au moins il est mignon ...».

Enfin bref, revenons à nos moutons si vous le voulez bien. America était donc avec France et Allemagne quelque part sur le globe du moins ce n'était pas vraiment affirmée sur sa carte des États-Unis. D'ailleurs le sérieux allemand ne semblait pas être heureux malgré sa montagne de cartes en tout genre que lui avait faite le jeune héros. Ces européens étaient décidément des ingrats, même pas un petit remerciement... En faite, l'homme carré n'avait-il pas déclaré quelque chose d'important avant la leçon du français ? America ne s'en souvenait plus, il fallait bien l'avouer, il ne l'écoutait pas comme aux réunions. Sa voix s'était transformée en singe automate qui jouait de son instrument de percussion dans sa tête. C'était déjà plus amusant que d'écouter ses serments du style ''America écoute un peu'', ''America ne mange pas en réunion'', ''America ta voiture s'est fait embarquée'' et blablablablablabla … Dire qu'il trouvait qu'Angleterre n'était pas l'homme le plus drôle du monde mais alors qu'est-ce qu'il pouvait dire de lui ? Enfin, ce qui était important de retenir était que le jeune homme ne l'avait pas du tout écouté comme à sa grande habitude. Il se contenta alors de sourire en hochant la tête par ci par là pour donner l'illusion qu'il écoutait un mots sur trois.

Plongé dans ses pensées les plus américaines possibles (c'est à dire des rêves d'hamburgers), notre héros n'avait pas remarqué la présence de cet australien qui en avait visiblement après l'homme aux cheveux blonds magnifiques. Il était bien trop occupé à faire semblant d'écouter. Sans qu'il ne comprenne le pourquoi du comment, le jeune américain se fit traîner dans le sable tout en continuant de hocher la tête de temps à autre. Puis il fut lâché comme ça, sans aucune explication. America se releva rapidement d'un simple bond. Et ce fut uniquement à ce moment là, qu'il commença à s'intéresser à la situation. Effectivement, un australien s'avançait vers eux avec un air contrarier. Allemagne semblait soucieux et France était sans doute en train de reluquer la belle demoiselle. Qu'est-ce que cela voulait-il bien signifier ? Pour quelles raisons était-il en colère ? Soi il avait faim, soi il ne s'amusait pas. Du moins c'étaient les deux seules possibilités que pouvait envisager le jeune homme et son esprit d'enfant. Il se mit donc devant lui, un grand sourire aux lèvres.

« Hey !!! Buounjoul yeune home vouderiez you amouzer avek nous ? … Hum non c'est pas comme ça q'ça se dit en français*… Rah s'j'avais su j'aurais été plus assidu… Bon Go american power !!! S'exclama t-il en levant un poing assuré vers le ciel. So let's have some fun !!! »

Et oui, l'américain venait d'oublier dans quel pays il était, son esprit avait évacué ce qu'avait dit le buveur de vin laissant à la place toujours l'image du petit automate musicale. Lors de son enfance de nouvelle nation, il avait essayé par lui même d'apprendre la langue française et ne savait prononcer que très peu de choses avec un accent effroyable. Mais bon, il devait faire cela en cachette de son anglais et la discrétion étant loin d'être son point fort, il avait arrêté de l'apprendre très rapidement. En tout cas, dans l'immédiat, America était tout de même fier d'avoir pu communiquer avec des étrangers même s'il faut bien le retenir : ''Il ne faut jamais s'adresser à des inconnus''. Une magnifique expression d'enfant illuminait le visage du jeune homme à l'antenne. Il sortit d'on ne sait où un ballon de beach volley, il était donc simple de deviner ses intentions.

« Allez ! On va bien s'marrer ! Tu joues aussi Francis hein ?! Et toi aussi Allemagne ! Allez, on va bien r'goler !!! Et puis c'les vacances : il faut bien en pr'fiter un peu non?! »

L'australien afficha une expression déconcerté du genre ''mais qu'est-ce qu'il me chante celui là ?!''. Et pourtant America était très sérieux, il désirait vraiment s'amuser car s'il ne profitait pas des vacances maintenant, il devrait encore attendre avant d'en avoir d'autre. Bien qu'il ne force pas tellement au travail, ses congés étaient bien là pour qu'il puisse se détendre. Mais un américain ne se détend jamais, il est hyperactif du matin jusqu'au soir.

* point important : America parle en anglais américain normalement.

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MessageSujet: Re: Let's have some fun ! [pv : France et Allemagne]   Dim 7 Avr - 8:40

Francis était en pleine leçon de géographie avec un Américain ayant l'air encore plus idiot que d'habitude – son hochement de tête ressemblait a celui des chiens a l'arrière des voitures – quand une main crocheta le haut de son bras d'une poigne ferme. Tout d'abord prêt a protester, son visage se décomposa légèrement quand, en se retournant, il se trouva nez à sourcil avec l'australien qu'il avait presque oublié, plongé dans sa carte du monde durant son effort consistant a insérer une quelconque notion de distance dans la tête du plus jeune. Il fût encore une fois à deux doigts de s’évanouir, mais la voix forte d'un certain allemand lui permit de se concentrer sur autre chose.

« Good bye »

Urk. Comme sa haine viscérale de la langue anglaise par exemple. Cependant, avant que les lamentations ne débute dans ce cerveau encore imprégné de ses victoires sur l'horrible sourcilleux, le propriétaire de la voix coupable de ce qui pouvait s'apparenter a un blasphème pour le français le pris par le bras et le traîna de l'autre coté de la plage. Ce qui vexa légèrement Francis, qui se cassa un ongle d'orteil en essayant de planter ses pieds dans le sable pour ralentir sa progression causé par, il s'en rendait compte maintenant, quelqu'un de bien plus fort que lui.
Et puis, soudainement, la libération, qui se solda par un atterrissage peu élégant sur son postérieur ; ceci passa inaperçu cependant alors que Alfred, ayant été traîné ici par Ludwig de la même manière, se relevait pour faire face a l'australien décidément coriace. Même avec du spray anti-chenilles, ils serait capable de venir le chercher dans sa chambre d’hôtel ! Pire que l'empoisonneur ivre... Et maintenant, Alfred avait un air déterminé sur le visage, qui ne lui disait vraiment rien qui vaille. Vraiment pas. Et Allemagne était du même avis également, si il y croyait les lances qui lui sortait des yeux.

« Hey !!! Buounjoul yeune home vouderiez you amouzer avek nous ? … Hum non c'est pas comme ça q'ça se dit en français… Rah s'j'avais su j'aurais été plus assidu… Bon Go american power !!! S'exclama t-il en levant un poing assuré vers le ciel. So let's have some fun !!! »


Bien...le français avait beau aimer les essais (même infructueux) des autres pays pour apprendre sa merveilleuse, charmante, séduisante […] sublime langue, il n 'était plus assez jeune pour subir autant de crise cardiaque d'affilées.
Et apparemment, America avait décidé de l'achever, puisque qu'il continua de dire des idioties :

« Allez ! On va bien s'marrer ! Tu joues aussi Francis hein ?! Et toi aussi Allemagne ! Allez, on va bien r'goler !!! Et puis c'les vacances : il faut bien en pr'fiter un peu non?! »

L’Australien les regarda avec un air déconcerté. Il est vrai qu'après s'être fait dragué, crier hysteriquement dessus, puis avoir vu trois personnes s'enfuir loin de lui, avoir un de ces hommes lui proposant de jouer au volley-ball, il était en droit de ne rien comprendre.

Francis réussit a garder un visage aussi calme que possible, et demanda poliment d'une voix égale :

«  Excuses-moi Amérique, mais ne serait-ce pas une proposition un peu...étrange* ? Enfin, il y a deux secondes, l'homme qui au passage nous regarde comme si on avait renversé la salière sur du pain retourné nous chassait. Tu veux vraiment jouer au ballon avec lui ? »


Évidemment, la réponse fût positive. Et France se laissa doucement tenter par cette suggestion, bien qu'incongru. Après tout, l'Américain avait raison, ils étaient en vacances ! Et puis, le volley-ball est le jeu parfait pour son sport favori, la drague.
Lentement, avec réserve mais néanmoins déterminé, il se redressa et hocha la tête.
Après environ deux secondes de flottement, où tout le monde se demandait ce qu'il se passait, seulement troublé par le son de la paume de l'allemand contre son front en signe d’exaspération, le plus jeune sauta en mettant son bras derrière les épaules du français, le décoiffant au passage, et criant dans ses oreilles sa joie.

« Allons-y ! » S’exclama France, autant parce qu'il était vraiment séduit par l'idée du match maintenant que parce qu'il craignait de mourir sous la poigne d'America, qui décidément était bien trop puissant pour un cerveau aussi mal rangée.
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* Allons, d'habitude les propositions étranges ne le dérangent pas...n'est ce pas, Allemagne ?
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MessageSujet: Re: Let's have some fun ! [pv : France et Allemagne]   Mer 5 Juin - 17:46

« Allez ! On va bien s'marrer ! Tu joues aussi Francis hein ?! Et toi aussi Allemagne ! Allez, on va bien r'goler !!! Et puis c'les vacances : il faut bien en pr'fiter un peu non?! »


L’allemand cachait son visage derrière sa grosse paluche. Il avait envie de faire comme les autruches : creuser un trou et cacher sa tête. En faite, non, il allait carrément s’enterrer. Il avait honte. Saxe allait l’entendre une fois rentré de vacance. Que pensait l’australien en face de lui ? Non, il n’avait pas envie de le savoir.
Son voisin frontalier semblait très énervé. Bien entendu, America, avec toute la délicatesse d’un américain, fit exploser son énergie qui rebondie sur un Allemagne désespéré et percuta de plein fouet le français.

« Excuses-moi Amérique, mais ne serait-ce pas une proposition un peu...étrange* ? Enfin, il y a deux secondes, l'homme qui au passage nous regarde comme si on avait renversé la salière sur du pain retourné nous chassait. Tu veux vraiment jouer au ballon avec lui ? »

L’australien de comprenait plus rien. Pendant que Francis se faisait étrangler, l’allemand alla voir le pauvre représentant des koalas pour remettre tout à plat. Lui expliquer la situation. Mettre le tout au clair une fois pour toute. Alors qu’il allait prendre la parole calmement, il entendit son voisin français donner son accord pour une partie de volley-ball. Son visage se crispa, il ouvrit grand la bouche et se retourna vers les deux pays en hurlant de sa voix grave et viril :

«WAS* ?!»

Le tableau de Munch fut quasiment parodié. Il laissa échapper un gros soupir de fatigue, oui déjà ; il croisa les bras et fronça les sourcils pour exprimer son mécontentement :

« Non mais ça ne va pas là ?! Le soleil vous tape trop sur la tête !
–il lança un regard noir et balança vers l’arrière son bras en montrant du doigt l’australien qui fut surpris et recula d’un pas – et lui alors ? Il ne comprend vraiment plus rien !»

Le ton montait, les baigneurs s’arrêtaient pour observer le groupe. Ce n’était pas très discret venant de la part d’Allemagne, mais cette fois il était lancé et souriait presque :

« Regardez-le ! Il a peur maintenant ! Parce que vous croyiez qu’il va jouer avec nous au volley-ball ?!! Vous faites plus peur qu’autre chose oui ! Et les vacances s’est pas fait pour … !»

Il se tut un instant repensant à ce qu’il allait dire : « les vacances se n’est pas fait pour s’amuser ». Il devint blême : si Saxe apprenait qu’il avait dit ça, qu’il pensait encore au travail même un jour de vacance, les photos allaient être divulguées.
Pendant ce temps, sur la plage on n’entendit que les mouettes et les vagues. La rage d’Allemagne a rendu tout le monde silencieux. Seul l’australien osa timidement briser le silence :

« Volleyball ? »

Il montra du doigt le ballon que tenait America et un sourire mauvais se dessina sur son visage qui avait retrouvé sa vigueur.

Ludwig se « réveilla » de ses profondes réflexions lorsqu’il entendit siffler fort. L’australien faisait des signes vers le bord de la mer. Les curieux qui s’étaient attroupés reculèrent. Allemagne se demanda se qui allait encore se passer. Est-ce que c’est parce qu’il avait encore crié trop fort ? Les deux autres le cherchaient bien aussi, il faut savoir mettre les pendules à l’heure une fois de temps en temps.
Trois personnes s’approchaient de l’australien : deux hommes, bronzés, huilés, musclés, mouillés rigolaient et s’amusaient à s’échanger des poignes viriles avec l’australien. La troisième personne était une fille aussi grande que France, toute aussi bronzée, huilées, mouillées, mince et musclé comme il fallait, surtout de la poitrine. La foule qui s’était attroupée autour commençait à rire et à crier. Des gens amenèrent des piquets, un filet et s’entreprirent de construire un terrain de volley massif. Le blond comprenait maintenant pourquoi les curieux s’étaient reculés car… les trois australiens clonés se regroupèrent vers un coin du terrain tout en discutant le temps que les constructeurs finissent leur travail.

Allemagne accourut vers les deux autres, le regard froid et le visage fermé :

« Vous êtes prêt pour un match ? – il fit un bref signe de tête en direction des australiens – c’est contre eux qu’on va se battre. Et la fille… on dirait l’arbitre. »

Ou la pompom girl, mais il ne voulait pas en rajouter plus. Ils n’étaient pas vraiment de taille contre les trois habitués là-bas. Le physique d’Allemagne pouvait faire contre poids avec un des trois joueurs, la force d’America aussi et France…. Il jeta un coup d’œil à son voisin, dommage, il y aurait eu la fille peut-être que là les équipes seraient égales à égales.

« Il faut créer une stratégie !
dit-il à voix basse – son regard de glace se posa sur America- tu seras sur le front. Au centre si tu préfère. – il regarda Francis – met toi derrière America à gauche. Je serais à droite.»

America tapait fort, il avait plus de chance de sauter haut et frapper la balle comme un malade pour marquer un point juste derrière les filets : smatcher. Les gars étaient costauds, si ils envoyaient le ballon un peu trop fort, il irait loin donc France ne devrait pas se déplacer énormément car le ballon sortirait de la zone et au cas où Allemagne avait l’habitude de rattraper les gaffes d’Italie, il serait donc capable de rattraper un ballon à l’autre bout du terrain.

Ils n’avaient plus trop le temps de réfléchir à une autre stratégie, mais les pays en général n’aimaient pas qu’on leur dicte ce qu’ils devaient faire ou dire. Allemagne attendit alors LA réplique débile alors qu’il était à deux doigts de passer au combat.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------

* - QUOI?!

[hrpg : il existe un vocabulaire particulier pour le volley ?
Et désolé pour le retard.
France, je n'aime pas les propositions étranges. ]
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MessageSujet: Re: Let's have some fun ! [pv : France et Allemagne]   Ven 13 Sep - 21:51

Stratégie! Stratégie !! Stratégie … Stra...té...gie ? Non décidément America n'appréciait guère ce mot. Devoir calculer tout à l'avance donnait un aspect sournois à la chose. Son cerveau était beaucoup trop étroit pour concevoir la méchanceté. Et puis c'était tout sauf fun que de savoir à l'avance nos actions … Non, l'un des points forts des héros est leur improvisation, leur réflexion (plutôt son instinct non ?) qui arrive à leur faire inévitablement sortir d'affaire ! Imaginons, une situation impossible à résoudre, l'incroyable Hulk avec un tutu rose se battant dans un duel sans pitié de street dance contre Docteur Fatalis et un héros au milieu de tout ça … Non … Finalement, America ne voyait pas comment un héros pouvait s'extirper d'un tel guêpier … Hum … Bon d'accord dans ce genre de situation, peut-être qu'un héros ne pourrait pas se sauver mais … Attention !!! Ce n'est que l'une des rares exceptions qui puisse exister.

Le sport, c'est le feeling, l’adrénaline, la puissance et c'est surtout un magnifique moyen pour maigrir et s’exercer. Mais cela n'avait aucun rapport avec l'action présent.
Bref, de quoi parlions-nous tout d'abord ? Ah mais oui, de STRATEGIE ! America était loin d'être futé, mais ce qu'il n'aimait pas c'était bien qu'on lui donne des ordres. Non mais oh ! On n'était pas à l'ONU, on ne pouvait pas lui imposer de veto pendant ses vacances. Ce n'était pas la première puissance au monde pour rien, s'il ne pouvait pas gagner un simple match de beach volley contre les trois agents Smith australiens, mais qu'est-ce qu'il pourrait faire ?! Et puis, il avait une réputation en tant que héros, il ne pouvait pas perdre à ce jeu. Même si ce n'était plus un jeu pour l'américain, cet échange de balle qui devait être des plus amicales avait soudain pris des allures de compétition. Son esprit commençait progressivement à s'enflammer. Une envie de prouver sa supériorité naissait rapidement en lui.
Dès qu'il entendit la fille siffler le début du match, America s'empressa de faire le service. Il se sentit subitement tout feu, tout flamme, prêt à affronter un terrifiant volcan. Des gens avaient même pris la peine de venir l'acclamer et l'encourager (bien sûr qu'ils sont là pour lui, c'est un héros !), il se sentait pousser des ailes, emportés par la joie de la foule. Un sentiment de grand enthousiasme combiné à une assurance sans faille, parcouru tout son corps. À lui de servir la première balle. Pour cela : rien de plus simple, un mouvement agile de la main pour envoyer la balle là où elle sera difficile à rattraper. En théorie, rien de bien sorcier. En THEORIE. Dommage que notre jeune américain ait oublié qu'il fallait pour cette simple action : un bon dosage de sa force ainsi qu'une bonne précision. Choses qu'il oublia au profit de son désir de gagner. Il envoya par conséquent le ballon en dehors des limites du terrain. Mais tout cela avec une force remarquable mais démesurée et par le biais d'un beau geste techniquement élégant et réussi.

. . .


« Nyahahahahahaha ! Dommage hein ?! ☆ Bon ! La prochaine fois c'bon ! Je l'réussirai ! I'm the Hero after all ! Nyahahahahahahahahaha ! »

Il ne se soucia pas à une seule seconde des lourds regards qui pesaient sur lui. Un américain a souvent la fâcheuse habitude de s'en moquer éperdument des avis, voire même des existences des autres. Bon, il avait raté le premier service, ce n'était qu'un détail ! Il allait se reprendre, remonter la fente et accomplir des actions magistrales qui mèneront son équipe à la victoire... Rien n'était joué, et America était encore plus en forme et plus enthousiaste que jamais. Bientôt il marquerait des points... Du moins c'était ce qu'il espérait.

*
* *

« Waouh... Ils sont à 14 pour l'instant... Et nous ? On est à combien déjà...? »
Le jeune homme n'avait pas compté les quelques points qu'ils avaient marqués, il se souvenait même plus si nos trois occidentaux avaient réussi à marquer des points. Sa mémoire était foule sur ces derniers événements. Pendant l'ellipse temporelle (qui contrairement à ce que vous croyez n'a pas été si longue), de nombreuses actions ont eu lieu et voyant leur avance considérable sur les trois touristes, les australiens avaient eu la bonté de les laisser faire une pause pour se regrouper et trouver une nouvelle... quoi déjà … Stratégie ? Autant dire qu'avec la force maladroite du jeune américain et les nombreuses fautes qu'il avait commises avaient bien aidé l'équipe à se retrouver là où ils étaient maintenant. Mais ce n'était pas seulement l'individualité d'America qui faisait défaut, mais plutôt la coordination entre les membres de ce groupe fait de bric et de broc. Il était où ce fameux retournement de situation qu'il attendait depuis le début du match ? Où sont les pompoms girls en folie qui devaient les soutenir vers leur victoire ? Elle était la musique de fond qui devait rendre cet instant épique grâce à une composition d'Hans Zimmer ? Bien qu'il ne manquait plus qu'un point à marquer pour les australiens pour obtenir la victoire, America avait encore confiance dans leur faible pourcentage de chance de l'emporter.

« France ! Tu prends rien au sérieux, arrête de reluquer l'arbitre et regarde l'balle quoi ! … Bon ressaisissons nous et donnons nous à fond pour gagner l'match ! Tout n'est p'perdu ! On a un héros parmi nous ! »

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Hors-rp : désolé pour mon très long retard. Je ne connais pas bien les règles de volley du coup c'est une règle simple : le premier à 15 points à gagner. Merci lapins crétins. Voilà.

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