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 [Peu après 1763] Papa y fait pas comme ça. {Angleterre}

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Canada

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Date d'inscription : 02/05/2012
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MessageSujet: [Peu après 1763] Papa y fait pas comme ça. {Angleterre}   Mer 19 Mar - 17:35


L’Angleterre, c’était moche. Oh, le pays bien évidemment, pas la personnification, je ne me permettrais pas … On reviendra sur ce point plus tard en fait. Honnêtement, tout était nul ici. Tout sans exception. Le temps, la nourriture – surtout la nourriture -, les gens en général, la langue, bref, tout. Canada voulait rentrer à la maison, sa vraie maison, c’est-à-dire celle de France. Au moins là-bas, on savait qui il était, on ne le confondait pas avec un soi-disant frère.
Au départ, il l’aimait bien Amérique. En petite touche, lorsqu’il le fréquentait de temps en temps, oui, il l’appréciait bien. Seulement, il en faisait une overdose maintenant. Amérique était trop brut, trop énergique, trop tout. Canada voulait être avec Papa. Point. Il n’en voulait pas de ce frangin bancal. Non mais, c’était quoi l’arnaque pourrie, on l’avait bien entubé avec cet échange tout naze.

Assis sur le canapé, Kumablaireau – pas très flatteur j’en conviens – lui faisait un câlin tout en lui patpatant le dos. L’ours blanc, son seul ami dans cette maison remplie à ras bord d’ennemis … Que ferait-il sans ce rayon de soleil dans ses journées bien mornes ? Probablement une dépression. Déjà qu’il avait continuellement les yeux embués de larmes lorsque quelque chose lui rappelait un peu trop son Papa, alors sans son ours comme soutient moral, il aurait pété un câble depuis bien longtemps.

Du courage, il lui fallait du courage. Il arriverait à sortir de cette mauvaise passe. Dans les histoires que lui racontaient Papa, il y avait toujours un chevalier qui venait délivrer la princesse en tuant le méchant monstre. D’ailleurs, bizarrement, dans les contes de France, le monstre ressemblait bien souvent à son geôlier anglais du moment … Si, si, il jurerait que quand Papa lui avait décrit un ogre, il avait les mêmes gros sourcils, les mêmes manières, les mêmes cheveux blonds tout décoiffés … Tout était lié en fait. Ahah, il venait de percer le mystère ! En réalité, on le retenait prisonnier, comme les princesses dans les tours et tout le tutti quanti. Avec un peu de chance, Papa viendrait à sa rescousse sur son grand cheval blanc et il le tirerait de là.

Oh, Angleterre était gentil - du moins, on pouvait croire qu'il essayait -, le problème n'était pas là. Cependant, quoiqu'il faisait, il n'était pas Papa, il ne pouvait donc que le faire mal. Il fallait dire que Canada ne lui facilitait pas la tâche ... Déjà, il s’obstinait à ne parler qu'en français. Il avait bien quelques bases en anglais qu'il avait apprise en jouant avec Amérique, mais jamais il ne les utilisait. Imaginez quand France le récupérerait ... Il ne voudrait sûrement pas d'un garçon qui parlait l'anglais, langue ô combien barbare. Alors Matthew faisait comme s'il n'en comprenait pas un mot, pas un seul.

Pour surmonter cette épreuve, il lui aurait sans nul doute besoin d'un quantité phénoménale de patience aussi. Après tout, Papa viendrait le chercher bientôt et tout redeviendrait comme avant. L'espoir fait vivre comme on dit, mais vous ne voudriez pas choquer sa sensibilité de jeune colonie en lui avouant qu'il resterait avec Angleterre quand même ? Vous ne seriez pas des monstres au point de réduire ses espérances à zéro en lui donnant la véritable version, c'est-à-dire que France l'avait honteusement abandonné au profit de Guadeloupe ? Oui, je chercher à te faire culpabiliser, toi derrière ton écran qui voudrait anéantir le monde d'un gosse si innocent.

Canada se leva du canapé - ce qui donnait l'effet qu'il sautait d'un plongeoir olympique vue la hauteur du truc comparé à sa taille - et se dirigea vers Angleterre, tirant sur le bas de son uniforme pour attirer son attention. Kumagrelot le suivait de près, pensant probablement qu'il aurait quelque chose à manger s'il le faisait.

« C'est quand que tu me ramènes chez moi, eh ? »

Constatant d'ailleurs que ce qu'Angleterre était en train de faire - et Dieu seul sait ce qu'il était en train de bricoler - était particulièrement étrange, notre jeune nation fronça les sourcils de perplexité et ajouta quasiment instantanément :

« Papa, y fait pas comme ça. »

Sa réplique préférée du moment. Celle-là, il la sortait à toutes les sauces, à tous les instants, quasiment à toutes les secondes quitte à bien saouler son interlocuteur. Il croisa les bras pour se donner l'air plus mature, même si avec ses joues gonflées, il avait plus l'air adorable qu'autre chose. Dommage qu'il ne savait pas emmerder les gens à cause de sa trop grande gentillesse, il aurait adoré utiliser ce talent sur son ravisseur.
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Angleterre

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MessageSujet: Re: [Peu après 1763] Papa y fait pas comme ça. {Angleterre}   Mar 8 Avr - 19:16

Une petite colonie adorablement française



 Angleterre venait de s'approprier une nouvelle colonie il y avait peu de temps, il avait réussit à avoir l'intégralité du Canada après l'avoir volé à France. Il était très fier de son coup, le Canada étant le territoire le plus important que le français avait en Amérique, dommage pour lui, il n'avait pas été assez fort pour le protéger des tentations colonisatrice de son homologue anglais. Ce dernier était bien entendu très content de cette appropriation, vraiment content, la petite colonie était adorable et elle n'énervait pas sans arrêt le britannique à propos d'avoir plus de libertés. Qu'est-ce qu'Alfred l'ennuyait ces temps-ci, il avait même pour la première fois depuis qu'il l'avait rencontré, envie de lui mettre une bonne baffe pour calmer ses envies de rébellion envers lui. Non mais franchement c'était quoi son problème ? Les taxes ? Mais il fallait bien que les habitants payent des taxes en tant que sujets de son monarque ! Et cet argent était utilisé pour leur bien alors ils n'avaient aucune raison de se plaindre !

Enfin bref son petit Matthew était loin d'être aussi insupportable et était un véritable ange en dehors du fait qu'il... Qu'il ne comprenait pas qu'il était à lui désormais et non plus à Francis. Le petit bout de chou persistait à utiliser le français et rejeter toute forme de changement de ses habitudes ainsi que de manière de faire. D'autant plus qu'il ne cessait de lui dire à chaque instant que son père ne faisait pas tel ou tel chose ainsi, cela devenait vraiment énervant à la longue et Arthur ne savait pas quoi faire envers sa petite colonie pour lui faire comprendre qu'il devait vivre avec lui et lui obéir dorénavant et que ce n'était plus Francis qui allait s'occuper de lui.

Il était en train de cuisiner en faisant trèèèèès attention de ne rien brûler, de ne pas faire tomber de peau dans sa casserole et à ne pas mettre trop de sel, d'épices ou il ne savait quoi encore dedans. Sauf que le problème avec l'anglais c'était qu'il confondait la cuisine avec les potions magiques, et que du coup... Ce qu'il préparait était loin de ressembler à de la nourriture. Mais il allait le faire cette fois-ci ! Il montrerait à son petit Canada qu'il pouvait être aussi doué que le français en cuisine ! C'était une question d'honneur !
D'ailleurs, en parlant de sa colonie, cette dernière venait de lui tirer sur son pantalon pour attirer  son attention.
Surpris, Arthur lâcha le légume qu'il était en train d'éplucher dans la casserole et il regarda la chose commencé à frire d'un air inquiétant avant de reporter son attention vers Canada.

« C'est quand que tu me ramènes chez moi, eh ?  »

Le britannique soupira et se pencha pour être à la hauteur du petit Canada. Il lui fit un sourire tendre qui se voulait rassurant et lui caressa doucement les cheveux.

«  Nous en avons déjà parlé Matthew, c'est ici chez toi maintenant. » Cela lui écorchait la bouche de devoir parler en français mais il n'avait pas d'autre choix si il voulait que le garçon l'écoute. «  Je sais que... Il te manque mais c'est comme ça maintenant, tu vas devoir vivre avec moi... Mais... Je ne t'ai pas non plus empêché de le voir.  »

Bon d'accord, lui, n'avait pas forcément envie de voir cette fichue grenouille mais si ça pouvait mieux amadouer Canada et le rendre plus obéissant, pourquoi pas hein. L'anglais n'avait pas d'autre idée après tout.

« Papa, y fait pas comme ça.  »

Hein ? De quoi il parlait encore ? Qu'est-ce que lui, l'anglais qui avait l'air complètement incompétent, avait encore fait de mal ?
Arthur vit que la colonie fixait la casserole sur le feu et l'anglais se précipita afin d'enlever la pelure de pomme de terre et la mettre à la poubelle. Malheureusement elle s'était mélangé avec ce qui était déjà présent dedans et... Il n'avait pas pu tout enlever. Et zut !
Une fois de plus il se pencha vers Matthew et prit la même voix douce que tout à l'heure.

«  Je sais qu'il ne fait pas comme ça... Mais tu sais, c'est normal, nous n'avons pas la même culture c'est pour cela que nous ne faisons pas les choses de la même façon. Ce n'est pas pour autant que ce je fais est mauvais... Je suis sûr qu'il y aura des choses que tu aimeras si tu essayes de t'intéresser un peu à ma culture, d'accord ?  »

Angleterre lui fit un grand sourire avant de se remette à cuisiner et qu'il ne... Rajoute, L'Ingrédient. Ingrédient qui fit littéralement exploser le contenu de sa casserole. En voyant cela, l'adulte se précipita vers l'enfant afin de le protéger de son corps contre une quelconque blessure qui pourrait découler de l'accident. Une fois le choc passé et qu'il songea qu'il pouvait se retirer, l'anglais libéra le petit canadien et le regarda d'un air inquiet et vraiment préoccupé par son état.

«  Matthew tu vas bien ?!  »
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